La réalité politique de #Djibouti : le pouvoir, le président et le régime du parti unique

La constitution de Djibouti a été amendée depuis son entrée en vigueur en 1992. Le système est simple sur le papier mais complexe dans la pratique. Le président a un double rôle de chef de l’État et de chef du gouvernement. Ils sont élus tous les cinq ans. Il n’y a pas de limite de mandat.

L’organe législatif est l’Assemblée nationale. Le nombre de membres est de 65. Bien que la constitution autorise techniquement le multipartisme, la situation politique est étroitement contrôlée. Le président Ismail Omar Guelleh est au pouvoir. Il est également dirigé par son parti politique Rassemblement Populaire pour le Progrès (RPP). L’Union de la majorité présidentielle (UMP) a renforcé cette position. L’UMP inclut le RPP.

Cette structure signifie que lorsque des élections ont lieu, il y a rarement un doute sur leurs résultats. Le parti du président domine l’assemblée. L’alliance a obtenu une solide majorité. Pour les touristes, cela signifie la stabilité du pays. Mais cela signifie aussi que la diversité politique est limitée. Ce système a été établi pour maintenir le pouvoir central.

« Bien que la constitution stipule le multipartisme, le pouvoir reste fermement entre les mains du président et de son gouvernement de coalition.

Le gouvernement de Djibouti n’est pas une démocratie au sens pluraliste du terme. Il s’agit d’un système axé sur l’exécution. Le président décide de l’ordre du jour. L’assemblée le ratifie. Le RPP et l’UMP travaillent ensemble pour garder le contrôle. La situation n’a pas changé depuis l’arrivée au pouvoir de Guelleh.

Les voyageurs doivent comprendre ce contexte. Cela affecte tout, depuis les réglementations commerciales locales jusqu’à la facilité de déplacement. Le gouvernement est fort. C’est cohérent. Il n’est pas ouvert à la dissidence. Cette stabilité profite aux infrastructures touristiques. La participation locale peut également être limitée.

La situation politique est simple. Un président. Un parti dominant. Une coalition. Tout le reste est secondaire. Ce n’est pas le lieu d’une expérience politique. C’est un endroit où les règles sont respectées. Les règles sont établies par le haut.